Le conseil d’administration d’une société bailleresse valide un plan de concertation locative élaboré avec les associations de locataires, représentatives, présentes dans son patrimoine. Après avoir refusé de signer ce plan, l’association Confédération générale du logement du département assigne la bailleresse afin qu’il lui soit enjoint de l’intégrer aux réunions de concertation locative et qu’elle soit condamnée à lui verser une certaine somme au titre des dotations financières prévues par ce plan, outre des dommages-intérêts. Il résulte des dispositions d’ordre public des articles 44 bis et 46 de la loi n° 86-1290 du 23 décembre 1986, dans leur rédaction issue de la loi n° 2017-86 du 27 janvier 2017 que si le plan de concertation locative validé par le bailleur détermine les modalités de participation des associations de locataires aux conseils de concertation locative, il ne peut faire obstacle au droit de participer à ces conseils, conféré à toute association représentative. […]
Articles récents
- Transparence des rémunérations : une information accrue à l’embauche et au cours de l’exécution du contrat de travail
- Achats numériques de l’État et souveraineté : la France à l’heure des choix, l’Allemagne en éclaireur
- Rappel : une garantie peut être assimilée à un « crédit » au sens du Code monétaire et financier
- Revirement : le pacte d’associés sans terme est à durée déterminée !
- Procès de la DZ Mafia : quels enseignements tirer des débordements ?

Commentaires récents